Le secteur
Vous tracez une zone sur la carte. Radar la surveille jour et nuit, et vous laisse tranquille sur le reste.

Des dizaines de sources publiques croisées chaque nuit. Vous appelez le propriétaire avant que le bien n’arrive sur le marché.
Les trois moments d’une prospection qui ne dépend plus des annonces.
Vous tracez une zone sur la carte. Radar la surveille jour et nuit, et vous laisse tranquille sur le reste.

Un signal tombe. Vous savez quelle parcelle, quel propriétaire, pourquoi maintenant — et la preuve publiée, source à l’appui.

La fiche est déjà complète quand vous décrochez : qui appeler, à travers quelle société, depuis quand, et ce que le bien a valu.


Une liquidation, une succession, une société dissoute, un gérant qui approche la retraite, un permis déposé à côté, un arrêté de péril, une passoire qu’on n’a plus le droit de louer, des comptes qui plongent. Radar les relève chaque jour et les rattache à la parcelle — vous ne recevez que ceux de votre secteur.

Registres des entreprises, BODACC, cadastre, fichiers fonciers, ventes réelles, DPE, permis, plans d’urbanisme, arrêtés de péril : des dizaines de sources publiques croisées à la parcelle. 94,5 millions de parcelles, sur un seul écran.
Le signal dit qu’il se passe quelque chose. L’assistant dit quoi en faire.
Ce qui est sorti cette nuit, pourquoi, et lesquelles méritent un appel.


Qui la dirige, ce qu’elle détient, ce que disent ses comptes et le BODACC.


Ce qui s’est vendu autour, à quel prix, et ce qui a changé ce mois-ci.


MORYA Radar, c’est aussi :








Vos données vous appartiennent. Nous ne les vendons jamais et les protégeons avec des standards de sécurité éprouvés.
Toutes les données sont issues de sources publiques françaises : DVF (transactions immobilières), cadastre MAJIC, INPI (données d'entreprises), BODACC (annonces légales), ADEME (DPE), INSEE, Géorisques, et plus de 70 autres sources. Aucune donnée n'est achetée à des tiers privés.
Le DVF seul ne donne que les transactions passées. MORYA Radar croise ces données avec le cadastre, les DPE, les données d'entreprises (SCI), les annonces légales et bien plus pour identifier des signaux faibles : biens potentiellement sous-évalués, copropriétés à risque, changements de propriétaires. C'est le croisement qui crée la valeur.
Vous bénéficiez de 7 jours d'accès complet sans engagement. À l'issue de la période, vous choisissez le plan qui vous convient ou vous arrêtez sans frais.
Oui. Toutes les données sont hébergées en France chez OVH. Nous n'utilisons que des données publiques légalement accessibles. Aucune donnée personnelle n'est collectée au-delà de ce qui est strictement nécessaire au fonctionnement du service.
Oui. MORYA Radar n'a qu'un abonnement, sans palier : le pipeline s'exporte en CSV ou XLSX, et les campagnes en courrier PDF ou CSV, prêts à importer dans votre CRM.
Au relevé du 4/11/2026, MORYA Radar croise 23,7 millions d’annonces légales du BODACC (dernière parution intégrée le 2/11/2026), 44,3 millions d’établissements du répertoire SIRENE de l’INSEE (mis à jour le 3/11/2026), 26,2 millions d’actes de sociétés déposés à l’INPI, 18,5 millions de parcelles détenues par des personnes morales (fichiers MAJIC de la DGFiP), 17 millions de ventes immobilières DVF de 2014 au 30/6/2026 et 19,9 millions de diagnostics de performance énergétique (DPE) de l’ADEME. Toutes ces sources sont publiques.
Chaque jour. MORYA Radar recalcule quotidiennement 11 types de signaux de vente sur toute la France : procédure collective ou difficultés financières d’une société propriétaire, changement de dirigeant, logement classé F ou G au DPE, terrain sous-exploité au regard du PLU, permis de construire voisins, entre autres. Au relevé du 4/11/2026, le calcul avait tourné chacun des 15 derniers jours.
Choisissez un secteur, et voyez ce qui bouge dessus. Sept jours d’essai gratuit.
