Aucune donnée à maintenir
C’est le bénéfice principal, et il est invisible : il n’y a rien à mettre à jour, donc rien à oublier de mettre à jour. Un capital restant dû recopié une fois par an est faux le reste du temps.
Un capital restant dû saisi à la main est faux le mois suivant. Recalculé depuis les conditions du prêt, il est juste tous les jours sans que personne y touche — et c’est lui qui transforme une valeur de bien en patrimoine réel.
Additionner la valeur de trois biens donne un nombre impressionnant et inutilisable. Ce qui compte — pour arbitrer, pour convaincre une banque, pour savoir si une vente dégage réellement quelque chose — c’est ce qui reste après remboursement du capital et paiement des frais de vente. Or le capital restant dû est précisément la donnée que personne ne tient à jour : elle change chaque mois, elle figure sur un relevé annuel qu’on ne consulte pas, et la recopier dans un tableur signifie qu’elle sera fausse onze mois sur douze. La générer depuis l’échéancier règle le problème une fois pour toutes, et c’est ce qui permet à tous les indicateurs qui en dépendent d’être justes en permanence.
Montant emprunté, taux, durée, date de première échéance, éventuel différé. Ce sont les données de votre offre de prêt — elles ne changent pas, ce qui signifie qu’il n’y a rien à maintenir ensuite.
Part d’intérêts et part de capital pour chaque mensualité, sur toute la durée. Le capital restant dû à une date donnée n’est plus une donnée à retrouver : c’est une position dans cet échéancier.
Valeur estimée du bien, moins capital restant dû, moins frais de vente estimés. C’est le chiffre qui répond à la question « si je vendais aujourd’hui, qu’est-ce qui me resterait » — et il porte l’incertitude de l’estimation de valeur, qui est affichée avec lui.
La part d’intérêts de chaque échéance est déductible des revenus fonciers au régime réel. Comme elle est calculée et non ressaisie, elle ne peut pas diverger entre votre suivi et votre déclaration.
Un bien peut porter plusieurs prêts, et les biens peuvent être détenus en propre, en société civile ou en indivision. Les dettes se consolident au prorata de vos parts, structure par structure.

C’est le bénéfice principal, et il est invisible : il n’y a rien à mettre à jour, donc rien à oublier de mettre à jour. Un capital restant dû recopié une fois par an est faux le reste du temps.
Une banque qui étudie un nouveau financement veut le capital restant dû réel et la valeur des biens. Les deux existent, datés, sans reconstitution de dernière minute.
Conserver ou vendre ne se décide pas sur la valeur brute : un bien très valorisé mais lourdement endetté dégage peu. La comparaison entre biens se fait donc sur ce qui reste.
art. 31 I 1° d) du code général des impôts
Ce sont les INTÉRÊTS qui sont déductibles, pas la mensualité : la part de capital remboursé ne l’est jamais. Déduire la mensualité entière est l’erreur la plus courante des déclarations faites soi-même, et elle est immédiatement visible en cas de contrôle.
art. R. 313-25 du code de la consommation
Le plafond est un maximum, pas un montant dû : de nombreux contrats prévoient des cas d’exonération, notamment en cas de vente liée à un changement de situation professionnelle. Intégrer systématiquement l’indemnité maximale dans un calcul de revente surestime le coût de sortie.
art. L. 314-1 et s. du code de la consommation
Comparer deux prêts sur leur taux nominal ne dit rien : l’assurance emprunteur peut représenter une part significative du coût total. C’est pourquoi un signal de renégociation qui ne regarderait que le taux nominal serait trompeur.
Il le recalcule. Une valeur stockée devient fausse dès l’échéance suivante, et personne ne remarque qu’elle a vieilli — c’est le pire des deux mondes : un chiffre précis et périmé.
Seuls les intérêts sont déductibles. Le remboursement du capital ne l’est jamais, et un outil qui déduirait la mensualité entière fabriquerait un déficit foncier inexistant.
art. 31 I 1° d) du code général des impôts
Elle dépend de votre contrat et de la cause de la vente, et de nombreux cas l’exonèrent. La supposer maximale surestimerait le coût de sortie de chaque bien, et donc fausserait tous les arbitrages.
Inclus dès le palier Pro.
Non, jamais. Il est recalculé depuis les conditions du prêt que vous avez saisies une fois. C’est précisément l’intérêt : une valeur stockée serait fausse dès l’échéance suivante, sans que rien ne le signale.
Valeur estimée du bien, moins capital restant dû, moins frais de vente estimés. Elle porte donc l’incertitude de l’estimation, qui est affichée avec elle.
La part d’intérêts de chaque échéance est calculée et alimente l’aide à la déclaration au régime réel. Attention : seuls les intérêts sont déductibles, jamais le capital remboursé — c’est l’erreur la plus fréquente des déclarations faites soi-même.
Oui, et les dettes se consolident ensuite par structure de détention, au prorata de vos parts en société civile ou en indivision.
Non par défaut. Elle dépend de votre contrat et de la cause de la vente, et de nombreux cas l’exonèrent — notamment une vente liée à un changement de situation professionnelle. La supposer maximale surestimerait le coût de sortie de chaque bien.
Adossée aux ventes réellement signées à proximité, avec la date de l’estimation et son niveau de confiance.
Charges déduites, coût de revient au dénominateur. Une seule définition du rendement dans tout le produit.
Classement sur le rendement net, TRI, et verdict conserver / vendre / surveiller — suspendu quand la valeur n’est pas assez sûre.
Micro-foncier, réel foncier, LMNP micro-BIC, LMNP réel et SCI à l’IS comparés côte à côte, puis aide à la déclaration 2044.
Contenu revu le 2026-08-06.
Trente jours sur vos vrais biens, sans carte bancaire.