Le bien

Vous saisissez une adresse. Le bien se remplit.

La donnée publique française est ouverte, abondante et pratiquement inexploitable une par une : elle vit dans des référentiels séparés, à des formats différents, sans clé commune évidente. Pilot les croise pour vous à partir d’une seule saisie — et vous dit d’où vient chaque chiffre.

Bientôt disponible

Un bien mal renseigné fausse tout ce qu’on en déduira pendant dix ans.

Le rendement, la valeur nette, l’écart au marché, le verdict d’arbitrage, la comparaison entre deux lots : tout descend des caractéristiques du bien et de son coût de revient. Une surface approximative, une parcelle inconnue, un prix au m² de quartier recopié depuis un site d’annonces — et l’ensemble des indicateurs devient une opinion présentée comme un calcul. L’enrichissement ne sert donc pas à impressionner à la saisie : il sert à ce que les décisions prises trois ans plus tard reposent sur des références datées et nommées, plutôt que sur ce que le bailleur croyait savoir le jour de l’achat.

  • Adresse complétée depuis le référentiel national des adresses
  • Parcelle cadastrale résolue, avec sa contenance
  • Prix au m² observé sur les ventes réellement signées à proximité
  • Risques naturels nommés, pas résumés en « aucun risque majeur »

Concrètement.

  1. Vous saisissez l’adresse, avec autocomplétion

    La saisie s’appuie sur le référentiel national des adresses : vous ne tapez pas une chaîne libre, vous choisissez une adresse normalisée. C’est ce qui rend possibles toutes les résolutions qui suivent.

  2. La parcelle cadastrale est résolue

    À partir de la position, Pilot identifie la parcelle, sa section, son numéro et sa contenance. C’est la clé qui relie ensuite le bien aux risques et aux informations d’urbanisme.

  3. Le prix au m² vient des ventes signées

    Pas des annonces : des mutations réellement enregistrées. La différence est considérable — un prix affiché est une demande, un prix signé est un fait. La tendance sur plusieurs années et les ventes proches sont fournies avec.

  4. Les risques sont nommés

    Inondation, mouvement de terrain, sismicité, retrait-gonflement des argiles, installations à proximité. Chaque risque est nommé et rattaché à la parcelle plutôt que résumé en une appréciation globale — un résumé rassurant est précisément ce qu’il ne faut pas produire sur ce sujet.

  5. Une valeur est estimée, en fourchette et datée

    Avec sa fourchette, son niveau de confiance et la date de l’estimation. Un chiffre unique sans fourchette sur un bien immobilier est une fiction commode ; c’est pourquoi nous n’en affichons pas.

  6. Vous complétez ce que la donnée publique ne sait pas

    Surface habitable réelle, DPE et sa date d’expiration, année de construction, prix d’achat, frais, travaux, conditions du prêt. C’est cette part privée qui transforme des références de marché en indicateurs sur VOTRE bien.

La fiche d’un bien : cadastre, prix au m² et risques arrivés depuis la seule adresse.
La fiche d’un bien : cadastre, prix au m² et risques arrivés depuis la seule adresse.Capture du 15 septembre 2026

Ce que ça change

Vous ne recopiez pas des données publiques à la main

Cadastre, prix observés, risques : autant de recherches à faire sur trois ou quatre sites, et à refaire à chaque bien. C’est du travail qui n’apporte rien à personne quand il est fait manuellement.

Chaque chiffre porte sa source et sa date

Une estimation vieille de six mois n’est pas une estimation actuelle. Les valeurs sont datées, et celles qui vieillissent cessent de déclencher des recommandations plutôt que de continuer à parler.

Le coût de revient sert de base, pas le prix d’achat

Frais de notaire, frais d’agence et travaux entrent dans le dénominateur du rendement et dans le calcul de l’évolution de valeur. Comparer une valeur actuelle au seul prix d’achat surestime systématiquement la performance.

Le droit, et les pièges

Les données des valeurs foncières issues des actes de vente sont mises à disposition du public en accès libre.

art. L. 112 A du livre des procédures fiscales ; loi n° 2018-727 du 10 août 2018

Libre ne veut pas dire exhaustif ni immédiat : la publication est semestrielle et certaines mutations en sont absentes. Un prix médian calculé sur un échantillon trop mince n’est pas une référence de marché, et c’est pour cela que la taille de l’échantillon doit être affichée avec le chiffre.

Le bailleur doit informer le locataire des risques naturels, miniers et technologiques auxquels le bien est exposé, par un état des risques annexé au bail.

art. L. 125-5 du code de l’environnement

Cette obligation est une annexe du bail, pas une formalité de courtoisie : son absence peut permettre au locataire de demander la résolution du contrat ou une diminution du prix. Connaître les risques de la parcelle avant de rédiger le bail n’est donc pas un confort.

Le diagnostic de performance énergétique a une validité de dix ans, et la classe qu’il attribue conditionne le droit d’augmenter le loyer puis celui de louer.

art. L. 126-26 du code de la construction et de l’habitation ; art. 159 de la loi n° 2021-1104 du 22 août 2021

C’est la donnée privée la plus lourde de conséquences, et la seule que la donnée publique ne nous donne pas de façon fiable pour un logement précis. La saisir avec sa date d’expiration est ce qui permet ensuite d’anticiper — un DPE périmé se découvre en général au moment de relouer.

Ce que Pilot refuse de faire

  • Nous n’annonçons pas les transports, les commerces ni les écoles

    Ces enrichissements sont prévus et ne sont pas branchés : les fonctions existent et rendent un résultat vide. Les afficher dans une liste de fonctionnalités serait exactement le genre de promesse que nous passons notre temps à retirer.

  • Nous ne promettons pas « les règles d’urbanisme »

    Le zonage est remonté quand la source le fournit, mais nous ne restituons pas un règlement de PLU interprété. Entre afficher un zonage et affirmer ce qui est constructible, il y a une analyse que nous ne faisons pas.

  • Nous n’affichons pas une valeur sans fourchette

    Un prix unique laisse croire à une précision qui n’existe pas sur un bien immobilier. Quand l’échantillon est trop mince pour produire une fourchette défendable, l’estimation est marquée comme peu sûre — et elle cesse d’alimenter les verdicts d’arbitrage.

Disponibilité

Inclus dès le palier Gratuit.

Voir les tarifs

Questions fréquentes

Que remplit Pilot tout seul, exactement ?

L’adresse normalisée, la parcelle cadastrale et sa contenance, le prix au m² observé sur les ventes signées à proximité avec sa tendance, les risques naturels nommés, une estimation de valeur en fourchette avec sa date et son niveau de confiance, et une estimation de loyer de marché.

Et les transports, les commerces, les écoles ?

Non, pas aujourd’hui. Les fonctions existent dans le code et rendent un résultat vide : ce sont des branchements prévus, pas des fonctionnalités. Nous préférons l’écrire que le laisser figurer dans une liste.

D’où vient le prix au m² ?

Des ventes réellement enregistrées dans les actes, publiées en accès libre, pas des annonces en ligne. Un prix affiché est une demande ; un prix signé est un fait. L’échantillon est affiché avec le chiffre.

Que dois-je saisir moi-même ?

Ce que la donnée publique ne connaît pas de votre logement : surface habitable, DPE et sa date d’expiration, année de construction, prix d’achat, frais, travaux, conditions du prêt. C’est cette part qui transforme des références de marché en indicateurs sur votre bien.

Le DPE est-il récupéré automatiquement ?

Non, il se saisit — avec sa classe, ses valeurs et sa date d’expiration. C’est la donnée la plus lourde de conséquences, puisqu’elle conditionne le droit d’augmenter le loyer et, pour les classes basses, celui de louer.

Juste à côté.

Contenu revu le 2026-08-06.

Commencer

Ajoutez votre premier bien.

Trente jours sur vos vrais biens, sans carte bancaire.

Bientôt disponible