L’écart entre vos biens devient visible
C’est presque toujours une surprise. Le bien qu’on croyait le meilleur ne l’est pas, parce qu’on le jugeait sur son loyer et non sur son coût de revient et ses charges.
Un conseil de vente est la recommandation la plus lourde qu’un logiciel puisse donner. Pilot la formule quand les données le permettent, et refuse de la formuler quand elles ne le permettent pas — en disant laquelle manque.
Un propriétaire de plusieurs biens n’a presque jamais une vue comparée de son patrimoine. Chaque logement a son histoire, son locataire, son prêt, et il est évalué séparément — souvent au sentiment. Résultat : on conserve pendant dix ans un lot dont le rendement net est deux fois inférieur aux autres, parce qu’il n’a jamais posé de problème, et on hésite sur celui qui a eu un impayé alors qu’il performe. L’arbitrage n’existe pas pour vous dire quoi faire : il existe pour mettre les biens sur la même règle, avec le même calcul, et rendre visible l’écart que la gestion au quotidien dissimule.
Rendement net, charges déduites, coût de revient au dénominateur. C’est la condition d’un classement qui veut dire quelque chose : deux biens calculés différemment ne se comparent pas, même si les deux chiffres sont justes.
Il intègre la chronologie des flux — apport, mensualités, loyers, valeur de sortie — là où le rendement net photographie un instant. Un bien acheté il y a douze ans et un acheté l’an dernier ne se jugent pas sur le même indicateur.
Valeur estimée moins capital restant dû, frais de vente déduits. Un bien très valorisé mais lourdement endetté dégage peu à la vente : c’est ce montant, et non la valeur brute, qui doit peser dans une décision de céder.
Conserver, vendre ou surveiller — accompagné de la raison : rendement inférieur au reste du portefeuille, charges en dérive, contrainte réglementaire à venir sur le diagnostic. Un verdict sans motif est un oracle, et un oracle ne se discute pas.
Si l’estimation de valeur repose sur trop peu de ventes observées, le verdict n’est pas rendu. Le motif de la suspension est affiché, et il est souvent actionnable : compléter les caractéristiques du bien améliore la confiance de l’estimation.

C’est presque toujours une surprise. Le bien qu’on croyait le meilleur ne l’est pas, parce qu’on le jugeait sur son loyer et non sur son coût de revient et ses charges.
Recommander une vente sur une valeur mal estimée serait le conseil le plus coûteux possible. L’absence de verdict est ici une réponse, pas une lacune.
Avec votre conjoint, votre associé, votre comptable. Un classement motivé se conteste et s’enrichit ; un score ne se conteste pas, il s’accepte ou s’ignore.
art. 1743 du code civil ; art. 3 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989
Vendre occupé ne suppose donc aucun congé, mais restreint le marché et pèse souvent sur le prix. Vendre libre suppose un congé pour vente notifié six mois avant l’échéance, avec droit de préemption du locataire — c’est-à-dire une décision à prendre plus d’un semestre à l’avance.
art. 15 II de la loi n° 89-462
Si le bailleur vend ensuite à un tiers à un prix inférieur, il doit à nouveau notifier ce nouveau prix au locataire. Un arbitrage qui conclut « vendre » sans intégrer ce calendrier et ce droit de préemption sous-estime largement le délai réel de sortie.
art. 150 U et art. 150 VC du code général des impôtspoint discuté
Un bien peut être exonéré d’impôt sur le revenu et rester soumis aux prélèvements sociaux plusieurs années de plus. Le montant net d’une vente dépend donc de la date, parfois fortement — et ce n’est pas un paramètre que nous calculons.
Quand l’estimation repose sur un échantillon trop mince, la recommandation est suspendue et le motif affiché. Se taire est ici la seule réponse défendable.
Il dépend de la plus-value imposable — nature des travaux, ce qui a déjà été déduit, durée de détention, régime de location — et des conditions de votre prêt. C’est un calcul à faire pièce en main, avec un professionnel.
art. 150 VB du code général des impôts
Le classement porte un motif lisible, pas une note. Une note se compare et s’optimise ; un motif s’examine et se conteste — c’est ce qu’on veut sur une décision de cette taille.
Inclus dès le palier Pro.
Sur le rendement net calculé de la même façon pour tous les biens — charges déduites, coût de revient au dénominateur — complété par le taux de rentabilité interne, qui intègre la chronologie des flux, et par la valeur nette après dette et frais de vente.
Parce que leur valeur estimée ne repose pas sur assez de ventes observées pour trancher. Le motif est affiché, et il est souvent actionnable : compléter les caractéristiques du bien améliore la confiance de l’estimation.
Non. Le résultat net dépend de la plus-value imposable, qui dépend elle-même de la nature de vos travaux, de ce qui a déjà été déduit, de la durée de détention et du régime de location. C’est un calcul à faire pièce en main.
Vendre occupé ne suppose aucun congé — l’acquéreur reprend le bail — mais restreint le marché. Vendre libre suppose un congé pour vente notifié six mois avant l’échéance, avec droit de préemption du locataire. C’est une décision à prendre plus d’un semestre à l’avance, et l’arbitrage la signale à ce titre.
Charges déduites, coût de revient au dénominateur. Une seule définition du rendement dans tout le produit.
Adossée aux ventes réellement signées à proximité, avec la date de l’estimation et son niveau de confiance.
Généré depuis votre échéancier, donc il vieillit tout seul. La valeur nette en découle, frais de vente estimés déduits.
Loyer sous le marché, charges en hausse sur douze mois, rendement inférieur au reste du portefeuille, DPE bientôt interdit, prêt au-dessus du marché.
Comparée au coût de revient — prix d’achat, frais et travaux — et non au seul prix d’achat.
Contenu revu le 2026-08-06.
Trente jours sur vos vrais biens, sans carte bancaire.