Le chiffre que vous lisez est celui qui compte à la revente
Parce qu’au moment de vendre, ce sont les frais d’acquisition que vous compenserez, plus ceux de la vente. Un suivi qui ne les intègre pas prépare une déception.
Presque tous les tableaux de bord comparent la valeur actuelle au prix payé, et oublient les frais. Sur un bien acheté dans l’ancien, les frais représentent souvent près d’un dixième du prix : les ignorer transforme une plus-value nulle en gain apparent.
Un logement acheté dans l’ancien supporte des droits de mutation et des émoluments qui représentent couramment sept à huit pour cent du prix, auxquels s’ajoutent d’éventuels honoraires d’agence et le montant des travaux engagés. Un bien revendu au bout de quatre ans à cinq pour cent au-dessus de son prix d’achat n’a donc rien gagné : il a perdu. C’est arithmétique, et pourtant l’immense majorité des suivis patrimoniaux affichent la comparaison flatteuse, parce que c’est la seule dont ils disposent — le prix d’achat est une donnée connue, le coût de revient demande de saisir trois lignes de plus. Ces trois lignes sont exactement ce qui sépare un suivi de patrimoine d’un tableau décoratif.
Prix payé, frais de notaire, frais d’agence. Ce sont trois montants qui figurent sur des documents que vous possédez, et qui ne se devinent pas : un taux forfaitaire appliqué au prix donnerait un coût de revient inventé.
Chaque chantier enregistré — avec ses devis, ses factures, ses photos avant et après — augmente le coût de revient. C’est aussi ce qui rend un dossier de revente crédible : la dépense est datée et justifiée.
L’écart s’exprime en euros et en pourcentage, et il est souvent moins spectaculaire que l’écart au prix d’achat. C’est le prix de l’honnêteté du calcul.
Chaque estimation datée reste enregistrée. On lit donc une courbe et non un point, ce qui permet de distinguer un mouvement de marché d’un effet de travaux.

Parce qu’au moment de vendre, ce sont les frais d’acquisition que vous compenserez, plus ceux de la vente. Un suivi qui ne les intègre pas prépare une déception.
Enregistrés, ils augmentent la base et servent deux fois : dans l’évolution de valeur, et dans le dossier de revente où ils démontrent l’entretien du bien.
Deux logements achetés à des époques différentes, avec des frais différents, ne se comparent pas sur le prix d’achat. Le coût de revient les met sur la même base.
art. 150 VB du code général des impôts
Les dépenses d’entretien et de réparation ne sont PAS majorables : seuls les travaux de construction, reconstruction, agrandissement ou amélioration le sont, et ils ne le sont pas s’ils ont déjà été déduits des revenus fonciers. Un propriétaire qui a déduit ses travaux chaque année ne peut pas les compter une seconde fois à la revente.
art. 150 U et art. 150 VC du code général des impôtspoint discuté
Les abattements pour durée de détention ne suivent pas le même rythme pour l’impôt sur le revenu et pour les prélèvements sociaux : un bien peut être exonéré d’impôt sur le revenu et rester soumis aux prélèvements sociaux plusieurs années de plus.
loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025
C’est un changement de régime majeur pour les loueurs en meublé au réel : l’avantage annuel de l’amortissement se retrouve, en partie, à la sortie. Un suivi patrimonial qui ignore cet effet surestime le résultat net d’une revente. Nous n’en calculons pas la conséquence fiscale — voir le refus ci-dessous.
Même si c’est plus flatteur, et même si c’est ce que font la plupart des tableaux de bord. Un écart calculé sans les frais d’acquisition n’est pas une performance, c’est une illusion d’optique arithmétique.
Elle dépend de la nature exacte des travaux, de ce qui a déjà été déduit des revenus, de la durée de détention, du régime de location et désormais des amortissements pratiqués. C’est un calcul qui se fait pièce en main, avec un professionnel.
art. 150 VB et art. 150 VC du code général des impôts
Un taux appliqué au prix produirait un coût de revient plausible et faux. Les montants réels figurent sur votre acte et vos factures ; nous préférons un champ vide à un chiffre inventé.
Inclus dès le palier Pro.
Parce qu’elle est calculée contre le coût de revient — prix d’achat plus frais de notaire, frais d’agence et travaux — et non contre le seul prix payé. Sur un bien ancien, les frais représentent souvent près d’un dixième du prix : les ignorer transforme une plus-value nulle en gain apparent.
Dans le coût de revient suivi par Pilot, oui, dès qu’ils sont enregistrés. Attention : pour le calcul fiscal de la plus-value, seuls certains travaux sont majorables, et pas s’ils ont déjà été déduits des revenus fonciers. Ce sont deux calculs différents.
Non. Elle dépend de la nature des travaux, de ce qui a déjà été déduit, de la durée de détention, du régime de location et désormais des amortissements pratiqués en meublé au réel. C’est un calcul à faire pièce en main.
Parce qu’il donnerait un coût de revient plausible et faux, sur lequel reposeraient ensuite le rendement et le verdict d’arbitrage. Les montants réels sont sur votre acte ; nous préférons un champ vide.
Adossée aux ventes réellement signées à proximité, avec la date de l’estimation et son niveau de confiance.
Charges déduites, coût de revient au dénominateur. Une seule définition du rendement dans tout le produit.
Généré depuis votre échéancier, donc il vieillit tout seul. La valeur nette en découle, frais de vente estimés déduits.
Classement sur le rendement net, TRI, et verdict conserver / vendre / surveiller — suspendu quand la valeur n’est pas assez sûre.
Contenu revu le 2026-08-06.
Trente jours sur vos vrais biens, sans carte bancaire.