Les dates travaillent pour vous
Chaque document daté alimente le calendrier sur douze mois glissants et déclenche une alerte avant l’échéance. C’est la différence entre un espace de stockage et un dossier qui vous prévient.
Un classeur ne prévient pas. Le problème d’un dossier immobilier n’est pas de ranger — c’est que la moitié des pièces ont une date de fin, et que cette date ne se rappelle à vous qu’au moment de relouer ou de vendre.

Le dossier de diagnostic technique doit être annexé au bail à la signature. C’est une phrase courte qui cache une mécanique lourde : chaque diagnostic a sa durée de validité propre, et elles ne coïncident pas. Un bailleur qui a constitué un dossier complet à l’achat se retrouve, quatre ans plus tard, avec des pièces valides et d’autres non — sans qu’aucune n’ait changé d’apparence. Le jour où un locataire part, il découvre qu’il ne peut pas signer le bail suivant avant d’avoir fait revenir un diagnostiqueur, et il perd des semaines de loyer. Une data room utile n’est donc pas un espace de stockage : c’est un stockage qui connaît les dates.
Au bien — acte, règlement de copropriété, diagnostics, taxe foncière, assurance du propriétaire —, au bail — bail signé, avenants, état des lieux, courriers échangés — ou au locataire. Ce rattachement décide de ce qu’on retrouve, et de ce qui suit un bail quand il se termine.
Diagnostics, assurance du propriétaire non occupant, garantie décennale d’un artisan. Cette date n’est pas décorative : c’est elle qui alimentera le calendrier réglementaire et les alertes.
Classe énergie, classe climat, valeurs de consommation et d’émissions, numéro du diagnostic, date d’expiration. C’est ce qui permet d’en tirer des conséquences — l’interdiction de réviser le loyer sur les classes basses, l’interdiction de louer à terme.
Sur cent points, réparti entre diagnostics, documents, assurances et pièces juridiques. Ce n’est pas une note de bon élève : c’est une liste de ce qui manque, présentée dans l’ordre où ça coûtera cher.
Un lien donne à un comptable, un conjoint ou un associé un accès en lecture, sans compte à créer. Chaque consultation est inscrite dans un journal daté — ce qui rend la promesse de confidentialité vérifiable, et pas seulement affirmée.
La suppression d’un document retire la ligne en base ET l’objet stocké. Un fichier « supprimé » qui reste accessible par son adresse est une fuite qui attend, et c’est un défaut très répandu.
Chaque document daté alimente le calendrier sur douze mois glissants et déclenche une alerte avant l’échéance. C’est la différence entre un espace de stockage et un dossier qui vous prévient.
Le jour d’une vente, d’une demande de garantie loyers impayés ou d’un contrôle, l’export existe. Reconstituer un dossier complet après coup est toujours plus long qu’on ne le pense, et il manque toujours une pièce.
Un accès en lecture seule, un lien, et il se sert. C’est aussi ce qui évite les envois de pièces par messagerie, où elles finissent par circuler sans qu’on sache plus où.
art. 3-3 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989
Les durées de validité diffèrent d’un diagnostic à l’autre — dix ans pour le DPE, six ans ou illimité pour le constat de risque d’exposition au plomb selon son résultat, trois ans pour l’état de l’installation de gaz. Un dossier constitué en une fois se périme donc par morceaux, et sans prévenir.
art. 7 g) de la loi n° 89-462
À la demande du bailleur : la justification n’arrive pas spontanément. Un bailleur qui n’a jamais demandé n’a rien à opposer le jour d’un sinistre, et découvre à ce moment-là que le logement n’était plus couvert.
art. 5.1.e et art. 32 du règlement (UE) 2016/679 (RGPD)
Les pièces d’identité et bulletins de salaire d’un locataire n’ont pas à survivre indéfiniment à son bail. Et « supprimé » doit signifier supprimé : un objet encore accessible par son adresse malgré la disparition de sa ligne en base est un manquement à l’obligation de sécurité.
Son espace lui donne son bail, ses diagnostics et ses quittances — ce que la loi lui doit. Votre acte d’achat, votre prêt, vos factures ou votre taxe foncière n’y figurent jamais, même par erreur de réglage : c’est une liste de types exclus, pas un interrupteur. Et un locataire ne voit jamais les documents d’un autre.
art. 3-2 et 3-3 de la loi du 6 juillet 1989 ; art. 5.1.c du RGPD
Elles sont purgées automatiquement après la décision. Un stock de pièces d’identité de personnes qui ne seront jamais vos locataires n’a aucune finalité, et c’est un risque pur.
art. 5.1.e du RGPD
Les pièces reçues par une candidature sont marquées à la réception, et l’original ne survit pas. Une pièce d’identité qui circule sans filigrane peut servir à autre chose que ce pour quoi elle a été fournie.
Inclus dès le palier Essentiel.
Une alerte est produite en amont et l’échéance apparaît dans le calendrier sur douze mois glissants. C’est l’intérêt de saisir la date d’expiration : sans elle, le document est stocké mais muet.
Oui. Vous êtes alerté trente jours avant la fin de validité de son attestation d’assurance habitation, puis à l’échéance. Si vous armez l’automatisation, Pilot lui demande la nouvelle attestation, puis le relance quinze jours plus tard — et s’arrête dès qu’il la dépose dans son espace. La mise en demeure reste votre décision. Votre propre assurance PNO a aussi son alerte, trente jours avant l’échéance.
Oui : la ligne en base et l’objet stocké sont retirés. Un fichier dont on supprime la référence mais qui reste accessible par son adresse est une fuite en attente.
Par un lien de partage en lecture seule, sans compte à créer pour lui. Chaque consultation est inscrite dans un journal daté, que vous pouvez consulter — c’est ce qui rend la promesse vérifiable.
À voir en un coup d’œil ce qui manque au dossier d’un bien, réparti entre diagnostics, documents, assurances et pièces juridiques. Ce n’est pas une note : c’est une liste de trous, dans l’ordre où ils coûteront cher.
DPE, diagnostics, assurances, fin de bail, échéances fiscales, sur douze mois glissants.
Vide, meublé, étudiant, mobilité, saisonnier, colocation, mixte, garage, commercial 3/6/9 et professionnel, pré-remplis depuis les données du bien — un bail par lot dans un immeuble. Vous ne partez jamais d’une page blanche.
Pièce par pièce, photos horodatées. La sortie se compare automatiquement à l’entrée, et le PDF est archivé.
Un lien public par bien. Le dossier se dépose sans compte ni cookie, les pièces sont limitées à ce que le décret autorise, et le comparateur masque les noms. Les pièces se consultent filigranées, chaque ouverture tracée, avec une grille de complétude — sans note ni classement.
Saisissez une adresse : cadastre, prix au m² DVF, risques naturels et estimation de valeur arrivent seuls. Aucune intégration de votre part.
Contenu revu le 2026-08-06.
À l’ouverture : 7 jours d’essai sur vos vrais biens, carte demandée.