Vous voyez la révision avant qu’elle se prescrive
La date anniversaire et la date d’extinction du droit apparaissent ensemble. C’est la différence entre une information et un constat de perte.
La gestion locative n’est pas difficile : elle est intermittente. Rien pendant quatre mois, puis trois échéances la même semaine, dont deux qu’on ignorait. Un calendrier utile ne liste pas ce qui s’est passé — il montre ce qui arrive, et assez tôt pour agir.
Une révision non demandée dans l’année est perdue. Un congé donné trop tard décale une vente de six mois. Un diagnostic périmé bloque une relocation le temps de faire revenir un professionnel. Un sinistre de loyers impayés déclaré après le délai contractuel n’est pas indemnisé. Aucune de ces pertes ne vient d’une mauvaise décision : elles viennent de dates qui n’étaient écrites nulle part, ou écrites dans un endroit que personne ne relit. C’est pourquoi le calendrier ne se contente pas d’afficher : il classe ce qui exige un geste, ce qui mérite d’être su, et ce qui est déjà fait — et il ne mélange jamais les trois.
Vous ne saisissez pas un calendrier : vous saisissez une date d’expiration sur un diagnostic, une date de fin sur un bail, un échéancier sur un prêt. Le calendrier est la conséquence, jamais une liste à tenir en plus.
Un bail qui se termine se signale plusieurs mois à l’avance, parce que le préavis se compte en mois. Un document qui expire se signale plus tard. Un horizon unique pour tout produirait soit du bruit permanent, soit des alertes trop tardives pour servir.
Un loyer non détecté demande un geste ; une hausse des charges de quatorze pour cent demande d’être lue. Confondre les deux fabrique un compteur de tâches qui ne descend jamais — et un compteur qui ne descend jamais finit par être ignoré.
Encaisser, voir le bail, ouvrir les documents : l’action qui referme la ligne est à côté d’elle. Une liste de tâches qui oblige à retrouver l’écran correspondant n’est pas une aide, c’est un index.
Les quittances parties, les envois effectués des derniers jours sont montrés dans une voie séparée. C’est ce qui permet de constater que le produit a travaillé, sans que ce travail ressemble à une tâche restante.

La date anniversaire et la date d’extinction du droit apparaissent ensemble. C’est la différence entre une information et un constat de perte.
Chaque pièce datée se signale avant son terme, avec plusieurs mois d’avance sur l’horizon réglementaire. Faire revenir un diagnostiqueur prend du temps, et ce temps est du loyer.
Parce que seul ce qui demande un geste y entre. Un tableau de bord où tout est urgent n’informe pas : il apprend à ne plus regarder.
art. 15 I et art. 25-8 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989
Le délai court à compter de la réception, et il n’est pas réductible. Un bailleur qui découvre l’échéance à quatre mois du terme a perdu la possibilité de donner congé pour cette échéance : le bail se reconduit, et il faut attendre la suivante.
art. 17-1 I de la loi n° 89-462
C’est la date la plus discrètement coûteuse du calendrier : elle n’a aucune conséquence visible quand on la manque, et elle se manque tous les ans pour la même raison — rien ne la rappelle.
art. 3-3 de la loi n° 89-462 ; art. L. 126-26 du code de la construction et de l’habitation pour le DPE
Les durées ne coïncident pas : un dossier constitué en une fois se périme par morceaux. Le jour d’une relocation, il manque en général une pièce et une seule — celle dont la validité était la plus courte.
Une quittance partie n’est pas une chose à faire. Les mélanger gonfle le compteur d’événements que personne n’a à traiter, et le compteur perd tout pouvoir d’alerte.
Prévenir six mois à l’avance pour un document qui se renouvelle en une semaine crée du bruit ; prévenir un mois avant l’échéance d’un bail arrive trop tard. Chaque famille d’échéance a son délai, et ils sont différents exprès.
Le calendrier signale les échéances fiscales et les délais d’assurance ; il ne télétransmet aucune déclaration et ne déclare aucun sinistre. Ce sont des gestes qui vous engagent, et nous n’avons pas accès à vos contrats.
Inclus dès le palier Gratuit.
Les échéances de loyer, les fins de bail, les dates de révision et leur date de prescription, les documents et diagnostics qui expirent, les échéances de prêt et les dates fiscales — sur douze mois glissants.
Parce qu’elles n’exigent aucun geste. Une hausse de charges est à savoir ; un loyer non détecté est à faire. Un compteur qui additionne les deux ne redescend jamais, et on cesse de le regarder.
Cela dépend de l’échéance : plusieurs mois pour une fin de bail, puisque le préavis se compte en mois ; plus tard pour un document à renouveler. Un horizon unique produirait soit du bruit, soit des alertes inutiles.
Non. Il les signale. Aucune télétransmission, aucune déclaration de sinistre : ce sont des gestes qui vous engagent, et nous n’avons pas accès à vos contrats d’assurance ni à votre espace fiscal.
Tout classé, recherchable, exportable. Chaque document peut porter une date d’expiration qui alimente les alertes.
Indice récupéré chez l’INSEE, trimestre de référence pris sur le BAIL. Pilot refuse d’indexer quand la loi l’interdit.
Trois niveaux strictement séquentiels, au délai que vous fixez. Désactivées par défaut : c’est à vous de les armer.
Loyer sous le marché, charges en hausse sur douze mois, rendement inférieur au reste du portefeuille, DPE bientôt interdit, prêt au-dessus du marché.
Contenu revu le 2026-08-06.
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