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Étude · 30 septembre 2026

Acheter ou louer : à partir de quand l’achat devient-il gagnant ?

Aux prix de 2025, dans la moitié des 1 301 villes étudiées, il faut rester au moins 8 ans et demi dans son appartement pour qu’acheter rapporte plus que louer — si les prix n’augmentent pas. S’ils suivent l’inflation, 3 ans suffisent. La réponse dépend de la ville, et de ce que feront les prix.

DVF — DGFiPCarte des loyers — ANILObservatoire Crédit Logement / CSA 2 995 communes comparées

L’essentiel

Acheter son logement coûte cher le premier jour, puis rapporte un peu chaque mois. Il existe donc un moment où l’achat rattrape la location, puis la dépasse. Nous avons calculé ce moment pour 2 995 communes, où vivent 43 millions de personnes.

Si les prix ne bougent pas
8 ans et demi
durée dans la ville du milieu, pour un appartement
Si les prix suivent l’inflation
3 ans
même ville, prix en hausse de 2 % par an
Moins de 5 ans
276
villes où l’achat gagne vite, même à prix stables
Plus de 30 ans
62
villes où louer reste gagnant : le littoral et la montagne
Comment lire ces durées

« 8 ans et demi » ne veut pas dire qu’il faut 8 ans et demi pour rembourser son logement. Cela veut dire : si vous revendez avant, vous auriez été plus riche en restant locataire. Après cette date, c’est l’achat qui l’emporte, et l’écart grandit chaque année.

01

Pourquoi l’achat part toujours en retard

Le jour où il signe, l’acheteur paie des frais d’acquisition — ce qu’on appelle les « frais de notaire ». L’essentiel est un impôt, versé à l’État et au département. Pour un logement à 200 000 €, ils s’élèvent à 15 408 €. Cet argent ne se récupère pas à la revente : il est perdu.

Le locataire, lui, ne perd rien ce jour-là. Il garde son épargne et peut la placer. L’acheteur démarre donc avec un retard. Toute la question est de savoir en combien de temps il le comble.

Un exemple : un appartement à Dijon

Prenons un appartement de 52 m² à Dijon. Il s’y vend 140 200 €. Le même se loue 694 € par mois, charges comprises.

  • L’acheteur paie 11 300 € de frais, et apporte en tout 25 300 €. Il emprunte le reste. Chaque mois, il sort 899 € : le crédit, son assurance, les charges, l’entretien et la taxe foncière.
  • Le locataire paie 694 € de loyer. Il place les 25 300 € qu’il n’a pas dépensés, et ajoute chaque mois les 205 € d’écart.

Les deux sortent donc exactement la même somme de leur poche. Ce qui change, c’est ce qu’il leur reste. L’acheteur possède un logement, moins ce qu’il doit encore à la banque. Le locataire possède son épargne. On compare ces deux patrimoines — ce que chacun possède, dettes déduites — année après année.

À Dijon, si les prix ne bougent pas, l’acheteur passe devant au bout de 10 ans et demi. Si les prix montent de 2 % par an, 3 ans et demi suffisent.

Figure 1

Ce que possèdent l’acheteur et le locataire, à Dijon

Patrimoine de l’acheteur et du locataire à Dijon, année après annéeLocataire : 25 k en 0, 93 k en 30 ; Acheteur, prix stables : 14 k en 0, 190 k en 30 ; Acheteur, prix + 2 % par an : 14 k en 0, 303 k en 300100 k200 k300 k051015202530303 k €190 k €93 k €
LocataireAcheteur, prix stablesAcheteur, prix + 2 % par an
Patrimoine de chacun, dettes déduites, pour un appartement de 52 m². Le point de croisement est la bascule.

Le locataire est devant au départ : il n’a pas payé de frais d’acquisition. L’acheteur le rattrape au bout de 10 ans et demi à prix stables.

Voir les données
AnnéeLocataireAcheteur, prix stablesAcheteur, prix en hausse
Signature 25 318 € 14 017 € 14 017 €
5 ans 40 141 € 31 579 € 46 169 €
10 ans 53 672 € 52 339 € 83 036 €
15 ans 65 453 € 76 878 € 125 360 €
20 ans 74 937 € 105 885 € 174 003 €
25 ans 83 550 € 142 245 € 232 041 €
30 ans 93 154 € 189 692 € 303 423 €

Source : calcul MORYA Research d’après DVF 2025 (DGFiP) et la Carte des loyers T3 2025 (estimations ANIL, à partir des données du Groupe SeLoger et de leboncoin)

02

Ville par ville : de 3 ans et demi à 21 ans

Dans les 39 villes de plus de 100 000 habitants que nous avons pu étudier, l’écart est considérable. À Argenteuil (95), l’achat l’emporte en 3 ans et demi. À Saint-Paul (974), il faut 21 ans.

La raison tient en une phrase : plus un logement est cher par rapport à son loyer, plus il faut de temps. Là où les prix sont bas et les loyers corrects, l’achat gagne vite. Là où les prix ont beaucoup monté sans que les loyers suivent, il gagne tard.

Figure 2

Nombre d’années avant que l’achat l’emporte, à prix stables

Villes de plus de 100 000 habitants, pour un appartement de 52 m². À droite : la durée si les prix montent de 2 % par an.
Voir le prix et le loyer de chaque ville
Ville Prix d’achat Loyer par mois Prix stables Prix en hausse
Argenteuil (95) 159 400 € 1 007 € 3,5 ans 2 ans
Perpignan (66) 78 000 € 634 € 3,6 ans 2,1 ans
Nîmes (30) 113 500 € 761 € 4,4 ans 2,3 ans
Saint-Étienne (42) 62 400 € 514 € 4,7 ans 2,5 ans
Saint-Denis (93) 209 900 € 1 091 € 5,4 ans 2,4 ans
Saint-Denis (974) 136 200 € 785 € 5,8 ans 2,6 ans
Limoges (87) 78 500 € 539 € 6,2 ans 2,8 ans
Besançon (25) 114 700 € 670 € 6,3 ans 2,8 ans
Le Mans (72) 100 400 € 612 € 6,9 ans 2,9 ans
Orléans (45) 132 600 € 741 € 7 ans 2,8 ans
Clermont-Ferrand (63) 110 100 € 649 € 7,2 ans 2,9 ans
Toulon (83) 139 800 € 751 € 7,8 ans 3 ans
Brest (29) 112 300 € 633 € 7,8 ans 3,1 ans
Marseille (13) 165 200 € 847 € 7,9 ans 3 ans
Amiens (80) 129 200 € 697 € 8,8 ans 3,2 ans
Le Havre (76) 114 300 € 643 € 8,9 ans 3,3 ans
Nancy (54) 117 600 € 632 € 9,1 ans 3,3 ans
Grenoble (38) 130 000 € 698 € 9,7 ans 3,3 ans
Nice (06) 251 600 € 1 062 € 10,4 ans 3,3 ans
Dijon (21) 140 200 € 694 € 10,7 ans 3,5 ans
Reims (51) 138 300 € 681 € 10,8 ans 3,5 ans
Boulogne-Billancourt (92) 430 300 € 1 546 € 10,9 ans 3,3 ans
Rouen (76) 140 600 € 690 € 11 ans 3,5 ans
Villeurbanne (69) 186 000 € 813 € 11 ans 3,4 ans
Tours (37) 147 300 € 702 € 11,4 ans 3,6 ans
Annecy (74) 269 000 € 1 063 € 11,9 ans 3,5 ans
Montpellier (34) 176 400 € 806 € 12,2 ans 3,7 ans
Angers (49) 163 600 € 757 € 12,3 ans 3,7 ans
Caen (14) 154 700 € 719 € 12,8 ans 3,8 ans
Aix-en-Provence (13) 250 700 € 995 € 13,1 ans 3,7 ans
Montreuil (93) 312 000 € 1 189 € 13,2 ans 3,7 ans
Lille (59) 192 200 € 820 € 14,1 ans 3,9 ans
Paris (75) 505 900 € 1 671 € 14,3 ans 3,8 ans
Nantes (44) 176 400 € 754 € 15,1 ans 4,1 ans
Toulouse (31) 170 200 € 727 € 15,3 ans 4,1 ans
Lyon (69) 232 900 € 862 € 16,8 ans 4,3 ans
Rennes (35) 192 700 € 773 € 17 ans 4,3 ans
Bordeaux (33) 214 100 € 832 € 17,4 ans 4,3 ans
Saint-Paul (974) 284 100 € 981 € 20,8 ans 4,8 ans

Source : calcul MORYA Research d’après DVF 2025 (DGFiP) et la Carte des loyers T3 2025 (estimations ANIL, à partir des données du Groupe SeLoger et de leboncoin)

03

Trois France face à l’achat

Là où l’achat gagne vite

Dans 276 communes, il suffit de moins de cinq ans, même si les prix ne montent pas. Ce sont surtout des villes moyennes et des communes populaires de banlieue, où les prix sont restés bas : Sarcelles (95), Sevran (93), Évry-Courcouronnes (91), Épinay-sur-Seine (93), Les Abymes (971), Bondy (93), Saint-Quentin (02) et Argenteuil (95).

Attention toutefois : un prix très bas a souvent une raison. Des charges lourdes, de gros travaux à venir ou une copropriété en difficulté ne se voient pas dans un prix médian.

Là où il faut être patient

Dans 472 communes, la bascule demande plus de dix ans. On y trouve la plupart des grandes métropoles : les prix y ont beaucoup progressé, les loyers beaucoup moins. Acheter y reste gagnant, à condition de ne pas déménager.

Là où louer reste gagnant

Dans 62 communes, l’achat ne rattrape jamais la location en 30 ans, si les prix ne montent pas. Presque toutes sont des stations du littoral ou de montagne : La Rochelle (17), Les Sables-d'Olonne (85), Saint-Malo (35), Anglet (64), Biarritz (64), Concarneau (29), Pornic (44) et Hendaye (64). Les prix y sont tirés par les résidences secondaires, alors que les loyers à l’année restent ceux d’une ville ordinaire.

Figure 3

Durée médiane avant la bascule, par région

Appartements, prix stables. La médiane est la durée de la ville du milieu : la moitié des villes de la région font mieux, l’autre moitié moins bien.

De 5 ans en Bourgogne-Franche-Comté à 18 ans en Corse.

Source : calcul MORYA Research — régions comptant au moins 10 communes étudiées

04

La règle simple : comptez en années de loyer

Un seul calcul résume presque tout. Divisez le prix du logement par ce qu’il coûterait à louer pendant un an. Vous obtenez le nombre d’années de loyer que représente l’achat.

Exemple : un appartement à 180 000 € qui se louerait 900 € par mois, soit 10 800 € par an, coûte un peu moins de 17 années de loyer. Plus ce nombre est bas, plus l’achat gagne vite.

Durée médiane avant la bascule, selon le nombre d’années de loyer que coûte le logement (prix stables)
Le logement coûte…VillesL’achat l’emporte après
moins de 12 années de loyer 195 4 ans
12 à 15 années de loyer 304 5 ans et demi
15 à 18 années de loyer 323 9 ans
18 à 21 années de loyer 243 13 ans
21 à 25 années de loyer 144 20 ans
25 à 30 années de loyer 64 plus de 30 ans
plus de 30 années de loyer 28 plus de 30 ans
05

Ce qui change tout : les prix d’abord

Nos durées reposent sur des hypothèses. Nous les avons toutes fait varier, une par une, sur les 1 301 villes. Quatre d’entre elles déplacent fortement le résultat.

L’évolution des prix, d’abord

C’est de loin le facteur le plus puissant. Si les prix restent stables, la ville du milieu bascule en 8 ans et demi. S’ils montent de 2 % par an, en 3 ans. S’ils baissent de 1 % par an, en 15 ans.

Personne ne connaît les prix de demain, et nous ne les prévoyons pas. Un repère seulement : entre 2016 et 2025, dans ces mêmes villes, le prix des appartements a augmenté de 2,3 % par an dans la ville du milieu. Mais dans une ville sur quatre, la hausse est restée sous 1,3 % par an.

Le taux du crédit, ensuite

Nous retenons 3,35 % sur 25 ans, le taux moyen relevé en août 2026. À 2,5 %, la bascule tombe à 5 ans et demi. À 4,5 %, elle recule à 15 ans et demi. Un crédit plus cher laisse moins d’argent pour rembourser le capital : l’acheteur s’enrichit plus lentement.

Le coût de la revente

Notre référence suppose une revente sans frais. Si l’on retire 5 % du prix — une commission d’agence, par exemple —, la bascule passe de 8 ans et demi à 11 ans et demi.

Ce que le locataire fait de son épargne

Notre locataire place son argent à 2,2 % net par an, le rendement d’un placement sans risque. S’il obtenait 4 %, la bascule reculerait à 12 ans et demi. Encore faut-il qu’il place vraiment l’écart chaque mois, sans jamais y toucher : c’est l’hypothèse la plus exigeante du calcul.

La durée médiane, quand on change une seule hypothèse (appartements)
Hypothèse modifiéeDurée médianeVilles au-delà de 30 ans
Scénario de référence (prix stables) 8,5 ans 62
Prix en hausse de 2 % par an 3,1 ans 0
Prix en baisse de 1 % par an 15 ans 160
Crédit à 2,5 % 5,4 ans 24
Crédit à 4,5 % 15,7 ans 158
Épargne à 1,5 % (Livret A) 7,6 ans 22
Épargne à 4 % 12,7 ans 283
Revente avec 5 % de frais 11,3 ans 78
Apport de 20 % du prix 7,8 ans 50
Crédit sur 20 ans à 3,27 % 7,8 ans 42

À l’inverse, la taille de l’apport et la durée du crédit comptent peu : elles déplacent la bascule de moins d’un an.

06

Et pour une maison ?

Nous avons refait le calcul pour une maison de 92 m², dans 2 608 communes — beaucoup plus nombreuses, car les maisons se vendent aussi dans les petites villes. La bascule y arrive un peu plus tôt : 7 ans et demi dans la commune du milieu à prix stables, 3 ans si les prix suivent l’inflation.

La géographie est la même. L’achat gagne vite en Bourgogne-Franche-Comté (4 ans) et lentement en Provence-Alpes-Côte d'Azur (12 ans). Dans 22 communes, il ne l’emporte pas en 30 ans.

07

Et chez vous ?

Une commune n’apparaît que si l’on y compte au moins 30 ventes en 2025 et un loyer jugé fiable.

    Loyers : Carte des loyers T3 2025 (estimations ANIL, à partir des données du Groupe SeLoger et de leboncoin).

    08

    Ce que cette étude ne dit pas

    À lire avant de citer un chiffre

    Ces durées comparent deux situations types. Elles ne disent pas si vous, vous devez acheter.

    • Elle ne prévoit pas les prix. Nous donnons deux scénarios, pas une prévision. Votre résultat réel dépendra surtout de ce que vaudra votre logement le jour où vous le revendrez.
    • Elle compare un logement type, pas le vôtre. Le prix est celui de la vente du milieu dans la commune ; le loyer, celui d’un logement de référence mis en location. Un bien très bien placé, ou à rénover, s’en écarte.
    • Les charges et les travaux sont les mêmes partout. C’est une moyenne nationale. Dans un grand ensemble aux charges élevées, l’achat est moins favorable que ne le dit notre calcul.
    • La taxe foncière est estimée. Nous appliquons le vrai taux de chaque commune, mais la base sur laquelle il porte n’est pas publique logement par logement.
    • Les loyers sont ceux des annonces. Un locataire en place depuis longtemps paie souvent moins : pour lui, rester locataire est plus avantageux que ne le dit le calcul.
    • Elle ignore les aides et les situations particulières. Prêt à taux zéro, pénalités de remboursement anticipé, frais de déménagement ou d’agence à la location ne sont pas comptés.
    • Elle ne couvre pas tout le pays. L’Alsace et la Moselle manquent : les ventes n’y figurent pas dans la base nationale des transactions. Les communes où l’on vend peu sont écartées.
    • Elle ne parle que d’argent. La liberté de déménager, la sécurité d’être chez soi, le plaisir d’aménager : rien de cela ne se mesure ici.
    09

    Méthode et sources

    Le principe. Deux ménages disposent de la même épargne et sortent chaque mois la même somme. L’un achète, l’autre loue et place la différence. Nous suivons leurs deux patrimoines mois par mois, et nous relevons le premier mois où celui de l’acheteur dépasse celui du locataire.

    Les prix. Prix médian au mètre carré des ventes de 2025, par commune et par type de bien, tiré de la base « Demandes de valeurs foncières » de la DGFiP. La médiane est le prix du milieu : la moitié des ventes s’est faite en dessous, l’autre moitié au-dessus.

    Les loyers. Indicateurs de la Carte des loyers 2025 : loyer d’annonce charges comprises, pour un logement non meublé mis en location au troisième trimestre 2025 (estimations ANIL, à partir des données du Groupe SeLoger et de leboncoin). À Paris, Lyon et Marseille, nous faisons la moyenne des arrondissements, pondérée par le nombre d’annonces.

    Les communes retenues. Sur 34 799 communes examinées, nous gardons celles qui comptent au moins 30 ventes du type de bien en 2025, et dont l’indicateur de loyer est calculé à l’échelle de la commune, sur au moins 30 annonces, avec un coefficient de détermination d’au moins 0,5 — les seuils de prudence recommandés par l’ANIL. Il en reste 1 301 pour les appartements et 2 608 pour les maisons, soit 2 995 communes différentes.

    La taxe foncière. Elle vaut le taux voté par la commune, appliqué à la moitié d’un loyer théorique fixé par l’administration. Ce loyer théorique n’étant pas public, nous le supposons égal à 34 % du loyer de marché pour un appartement : c’est le rapport qui redonne la taxe moyenne nationale, de l’ordre de 865 € par appartement et 1 090 € par maison en 2025, ordures ménagères comprises (d’après DGFiP Statistiques n° 46). Les taux sont ceux de 2024.

    Une contre-vérification. Nous avons comparé les loyers de la Carte à ceux de notre propre référentiel, pour les petits appartements de 505 communes. L’écart médian est de 3 %, et 89 % des communes sont à moins de 20 % d’écart. La corrélation reste modérée (0,46) : notre référentiel est plus bruité, c’est pourquoi nous ne l’utilisons pas pour le calcul.

    Les hypothèses du calcul

    Logement comparéappartement de 52 m² (ou maison de 92 m²)
    Frais d’acquisitiondroits de mutation 5,81 %, émoluments du notaire au barème, soit 15 408 € pour 200 000 €
    Apportles frais d’acquisition, plus 10 % du prix
    Crédit25 ans à 3,35 %, assurance 0,20 % du capital par an
    Charges de copropriété1 488 € par an pour l’appartement
    Entretien et travaux15 € par m² et par an (appartement), 20 € (maison)
    Loyers, charges, taxe foncière+ 2 % par an
    Prix de ventestables dans le scénario de référence ; + 2 % par an dans le second
    Épargne du locataireplacée à 2,2 % net par an
    Horizon30 ans

    Sources des hypothèses : taux de crédit — Observatoire Crédit Logement / CSA, tableau de bord d’août 2026 ; charges de copropriété — Observatoire Foncia 2026 (moyenne par lot en 2025) ; rendement de l’épargne — rendement moyen des fonds en euros en 2025 (ACPR), net de prélèvements sociaux ; hausse des loyers — cible d’inflation de la Banque centrale européenne ; barème des émoluments et droits de mutation en vigueur en 2026. Assurance, entretien et débours sont des hypothèses de l’observatoire. Version de la méthode : v1.0. Calcul du 30 septembre 2026. La démarche générale de l’observatoire est décrite sur la page Méthode.

    Les mêmes données, mises au travail.

    Ce que l’observatoire publie, les cinq outils MORYA s’en servent.