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Étude · méthodologie v1.0-phase3

L'éviction silencieuse

Dans certaines communes françaises, le logement disparaît sans que personne ne déménage. Nous avons cherché à repérer ces endroits avant que le recensement ne les voie — et à dire honnêtement ce que notre mesure prouve, et ce qu'elle ne prouve pas.

EnedisDVF — DGFiPINSEEDGFiP — THRS 8 891 communes scorées

Résumé

Un logement peut sortir du parc habité sans qu'aucun habitant ne parte : il suffit qu'il cesse d'être une résidence principale. Ce basculement ne fait pas de bruit, et les statistiques officielles le constatent avec plusieurs années de retard.

Nous avons construit un indicateur qui tente de le repérer plus tôt, à partir de traces indirectes : les données de raccordement et de consommation électrique d'Enedis (2018-2024) et les transactions immobilières DVF (2014-2024). L'indice a été calculé pour 8 891 communes françaises de 1 000 habitants et plus.

Ce que nous trouvons. Le phénomène est très concentré : six communes sur dix se situent dans une seule et même classe de score, proche de zéro, tandis que 773 communes (8,7 %) s'en détachent nettement. Le haut du classement est d'abord littoral atlantique — Charente-Maritime, Vendée, Morbihan — avant d'être alpin, ce qui contredit l'intuition d'un phénomène d'abord montagnard.

Ce qui donne du crédit à la mesure. Nous n'avons rien qui permette de vérifier directement notre indice. Nous avons donc cherché un témoin extérieur : la majoration de taxe d'habitation sur les résidences secondaires, que les communes votent elles-mêmes lorsqu'elles estiment subir une pression résidentielle. 62,5 % des 200 communes les mieux classées l'ont votée, contre 9,7 % de l'ensemble — une concentration 6,4 fois supérieure. Des élus qui ne connaissent pas notre indice désignent largement les mêmes communes que lui.

Ce que cela ne prouve pas. Notre indice mesure une sur-représentation résidentielle secondaire, pas une éviction : nous ne montrons nulle part qu'un ménage a été chassé. Et l'analyse en composantes principales est très largement portée par un seul des quatre signaux retenus. Les deux points sont détaillés plus bas, parce qu'ils changent la façon dont ce travail doit être lu.

Les chiffres de l'étude

Communes examinées
9 998
1 000 habitants et plus
Communes scorées
8 891
1 107 sans signal suffisant
Score médian
0,01
la commune type ne présente aucun signe
Score maximal
55,06
Huez (38)

Périodes : Enedis 2018–2024 · DVF 2014–2024 · mis à jour le 2026-07-22

1. Un logement peut disparaître sans que personne ne déménage

Quand on parle de crise du logement, on imagine des immeubles qui ne se construisent pas, ou des ménages qui partent faute de pouvoir payer. Il existe une troisième voie, plus discrète : le logement reste debout, personne n'est expulsé, mais il cesse d'abriter quelqu'un à l'année. Résidence secondaire, meublé touristique, pied-à-terre occupé quelques semaines — le bâtiment est toujours là, le logement, lui, est sorti du parc habité.

Pour une commune, la conséquence est concrète : le même nombre de murs abrite moins d'habitants permanents. L'école perd des élèves, la boulangerie perd des clients d'hiver, et les actifs qui travaillent sur place ne trouvent plus à se loger — non pas parce qu'il n'y a pas de logements, mais parce que ceux qui existent ne leur sont plus accessibles.

Ce phénomène est mal outillé statistiquement. Le recensement de l'INSEE le mesure bien, mais il repose sur une collecte étalée sur cinq ans : quand la bascule apparaît dans les chiffres, elle est déjà consommée depuis plusieurs années. Pour une commune qui voudrait réagir — préempter, encadrer les meublés, produire du logement pour ses actifs — c'est trop tard.

D'où la question qui a motivé ce travail : peut-on repérer ce basculement plus tôt, à partir de données qui, elles, sont produites chaque année ?

2. Ce que nous mesurons, et comment

L'idée est d'utiliser des traces indirectes. Un logement occupé toute l'année ne laisse pas la même empreinte qu'un logement occupé six semaines par an, et cette différence est visible dans des données qui n'ont pas été conçues pour ça.

Nous combinons quatre signaux :

  • Le nombre de points de livraison électrique rapporté à la population. Une commune qui compte beaucoup de raccordements pour peu d'habitants abrite probablement beaucoup de logements sans occupant permanent.
  • La consommation moyenne par point de livraison. Un compteur qui consomme peu sur l'année signale un logement peu occupé.
  • La thermosensibilité. Un logement habité en continu se chauffe régulièrement ; un logement occupé par saisons présente un profil de consommation très différent.
  • L'écart entre la trajectoire des prix et celle de la population. Des prix qui montent là où la population stagne indique une demande qui ne vient pas des habitants.

Chaque signal est ramené à une échelle commune, puis les quatre sont agrégés en un score unique. Un score élevé signale une commune où le parc semble largement occupé de façon non permanente.

Encadré — pourquoi ces données et pas le recensement ? Parce qu'elles sont annuelles et exhaustives. Enedis publie ses données de raccordement et de consommation chaque année, à la maille communale ; DVF publie les transactions deux fois par an. Là où le recensement donne une photo nette mais ancienne, ces sources donnent une image plus floue, mais récente. Nous avons fait ce choix en connaissance de cause : ce travail privilégie la précocité du signal sur la précision de la mesure.

Un aveu qu'il faut faire tout de suite

L'agrégation repose sur une analyse en composantes principales — une méthode qui cherche, parmi plusieurs signaux, la combinaison qui explique le mieux leurs variations communes. Les coefficients enregistrés lors du calcul sont éloquents : 0,99 pour le premier signal, contre 0,11, 0,03 et 0,01 pour les trois autres.

Autrement dit : malgré son habillage à quatre signaux, l'indice est en pratique presque entièrement déterminé par le nombre de raccordements électriques par habitant. Les trois autres signaux ne le corrigent qu'à la marge.

Ce n'est pas nécessairement disqualifiant — ce premier signal est aussi le plus direct et le mieux couvert. Mais il serait malhonnête de laisser croire à un indice composite équilibré. Un lecteur qui veut comprendre ce que mesure vraiment le classement doit le lire comme un classement des communes selon leur nombre de logements raccordés par habitant, affiné par trois signaux secondaires.

Nous avons calculé, en parallèle, une variante où les quatre signaux pèsent le même poids. Les deux classements concordent fortement sans se confondre (corrélation de rang de 0,70) : les mêmes communes ressortent, dans un ordre sensiblement différent.

3. Le phénomène est rare, et très concentré

Sur les 9 998 communes de 1 000 habitants et plus examinées, 8 891 ont pu être scorées ; les 1 107 autres manquaient d'au moins un signal.

La distribution des scores est extrêmement dissymétrique. 5 378 communes — six sur dix — tiennent dans une seule classe, resserrée autour de zéro. Le score médian est de 0,01 : la commune française typique ne présente aucun signe particulier de sur-représentation résidentielle secondaire.

Puis la courbe s'étire. Le seuil des 5 % les plus élevés se situe à 3,40. Et à l'extrémité, une poignée de communes atteint des valeurs sans commune mesure avec le reste : Huez (Isère) culmine à 55,06, soit plus de cinq mille fois le score médian.

773 communes, soit 8,7 % du panel, dépassent le score de 1. C'est là que se concentre tout le phénomène.

4. Cinq familles de territoires

Pour comprendre cela se produit, nous avons regroupé les communes par type de territoire.

Le contraste est net. Les communes qui n'appartiennent à aucun ensemble touristique identifié — l'immense majorité, 4 893 communes — affichent un score moyen de 0,16, c'est-à-dire pratiquement rien. Les cinq familles littorales ou montagnardes se détachent toutes :

Famille de territoires Communes Score moyen
Côte d'Azur & Méditerranée 744 1,50
Stations alpines 772 1,40
Littoral atlantique 957 1,06
Bretagne 757 1,05
Côte d'Opale & Manche 768 0,47
Autres communes 4 893 0,16

En moyenne, la Méditerranée et les Alpes arrivent donc en tête. Mais la moyenne masque l'essentiel, et c'est en regardant le haut du classement que l'image change.

5. Le haut du classement est d'abord atlantique

Si l'on isole les 200 communes les mieux classées, la hiérarchie s'inverse :

Famille de territoires Communes dans le top 200
Littoral atlantique 62
Stations alpines 41
Côte d'Azur & Méditerranée 37
Côte d'Opale & Manche 27
Bretagne 25
Autres 8

Le littoral atlantique place à lui seul près d'un tiers du top 200. Par département, le classement confirme ce basculement : Charente-Maritime (18 communes), Vendée (16), Morbihan (15) devancent la Haute-Savoie (13), le Calvados et les Landes (10 chacun), la Savoie (9).

L'intuition commune — l'éviction, c'est d'abord les stations de ski — ne résiste donc pas aux données. Les stations alpines occupent les tout premiers rangs individuels : Huez, Les Allues, Châtel, Val-d'Isère, Mont-de-Lans forment le quinté de tête, avec des scores compris entre 39 et 55. Mais en nombre de communes concernées, la côte atlantique pèse davantage. Il y a peu de Val-d'Isère ; il y a beaucoup de communes littorales de Charente-Maritime et de Vendée où le phénomène est marqué sans être spectaculaire.

C'est une distinction qui compte pour l'action publique : les cas extrêmes sont identifiés depuis longtemps et déjà outillés, tandis que la diffusion littorale, plus discrète, l'est beaucoup moins.

6. Le test : que disent les communes elles-mêmes ?

Un indice construit sur des traces indirectes pose un problème redoutable : on ne dispose d'aucune mesure de référence pour le vérifier. Si nous avions une mesure fiable et récente du phénomène, nous n'aurions pas eu besoin de construire l'indice.

Nous avons donc cherché un témoin indépendant, produit par d'autres, pour d'autres raisons : la majoration de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires. Une commune ne peut la voter que si elle est classée en zone tendue, et elle ne la vote que si son conseil municipal estime subir une pression résidentielle. C'est une décision politique, prise localement, sans aucun rapport avec nos calculs.

Le résultat est le plus solide de cette étude :

  • 9,7 % des 8 891 communes du panel ont voté cette majoration en 2024 ;
  • 62,5 % des 200 communes les mieux classées par notre indice l'ont votée.

Soit une concentration 6,4 fois supérieure. Des élus municipaux qui n'ont jamais entendu parler de cet indice désignent, par leur vote, largement les mêmes communes que lui.

Cela ne valide pas l'indice au sens strict — les deux mesures peuvent partager un même biais, par exemple la notoriété touristique. Mais c'est le genre de convergence qu'on n'obtient pas par hasard, et c'est ce qui nous a convaincus que le signal capté correspond à quelque chose de réel.

7. Les surprises : huit communes hors des sentiers battus

Les communes les plus intéressantes ne sont pas celles du haut du classement — on les attendait. Ce sont celles qui obtiennent un score élevé sans appartenir à aucune famille littorale ou alpine identifiée. Elles sont huit :

Commune Département Rang Score
Le Mont-Dore Puy-de-Dôme 28 23,28
Besse-et-Saint-Anastaise Puy-de-Dôme 52 17,19
La Bourboule Puy-de-Dôme 148 9,48
Le Bleymard Lozère 157 8,97
Salles-Curan Aveyron 174 7,97
Prémanon Jura 181 7,80
Gordes Vaucluse 187 7,51
Bonnieux Vaucluse 200 7,14

Trois profils s'y dessinent. Le Massif central thermal et skiable — Le Mont-Dore, Besse, La Bourboule — reproduit le modèle alpin à une autre échelle et avec une autre histoire. La moyenne montagne — Le Bleymard, Salles-Curan, Prémanon — signale une diffusion du phénomène loin des grandes stations. Et le Luberon — Gordes, Bonnieux — relève d'un mécanisme différent : ni ski ni mer, mais une désirabilité patrimoniale qui produit le même effet sur le parc.

Ce sont, à nos yeux, les territoires à surveiller : ceux où le basculement n'est pas encore un sujet public.

8. Ce que cette étude ne dit pas

Nous tenons à être explicites sur les limites, parce que le titre de ce travail promet plus que sa méthode ne peut tenir.

Le mot « éviction » est plus fort que ce que nous démontrons. Nous mesurons une sur-représentation de logements sans occupation permanente. Nous ne montrons nulle part qu'un ménage a été empêché de se loger, ni qu'il est parti à cause de cela. La causalité — le logement secondaire chasse-t-il l'habitant permanent, ou les deux découlent-ils d'une même cause ? — reste entière. Une formulation plus juste serait « sur-représentation résidentielle secondaire » ; nous gardons « éviction silencieuse » pour la lisibilité, en assumant qu'il décrit un signal et non un mécanisme établi.

L'indice repose de fait sur un seul signal (voir §2). Il faut le lire comme tel.

Le seuil de 1 000 habitants exclut une partie du problème. Les communes plus petites sont souvent les plus exposées, mais leurs données sont trop bruitées pour qu'un score y soit interprétable. C'est une limite assumée, pas un oubli.

Les millésimes ne coïncident pas. Les données électriques couvrent 2018-2024, les transactions 2014-2024. L'indice mélange donc des fenêtres temporelles différentes.

La ventilation régionale n'est pas exploitable dans cette édition : le code région est absent des enregistrements. Seule l'analyse départementale est disponible.

Enfin, 1 107 communes n'ont pas de score, faute d'un signal. Leur absence du classement ne signifie pas qu'elles vont bien.

9. Méthode détaillée

Pour les lecteurs qui souhaitent reproduire ou critiquer le calcul.

Panel. Communes de France métropolitaine de 1 000 habitants et plus : 9 998 communes, dont 8 891 scorées.

Signaux. Quatre signaux retenus sur les six initialement envisagés — les migrations résidentielles et l'emploi local ont été écartés faute de couverture suffisante. Toutes les communes du top 200 disposent des quatre.

Standardisation. Chaque signal est centré et réduit à l'aide d'estimateurs robustes (médiane et écart absolu médian) plutôt que moyenne et écart-type, afin de ne pas laisser quelques valeurs extrêmes dicter l'échelle. Les valeurs sont au préalable ramenées aux 2ᵉ et 98ᵉ centiles.

Agrégation. Analyse en composantes principales sur les communes disposant de tous les signaux ; le score est la projection sur le premier axe. Coefficients enregistrés : 0,99 / 0,11 / 0,03 / 0,01. Un score équipondéré est calculé en parallèle comme contrôle ; la corrélation de rang entre les deux est de 0,70.

Sources. Enedis, données de raccordement et de consommation à la maille communale, 2018-2024. DVF (DGFiP), demandes de valeurs foncières, 2014-2024. INSEE, recensement de la population. DGFiP, majoration de taxe d'habitation sur les résidences secondaires, millésime 2024.

Version méthodologique. v1.0-phase3.

10. Et ensuite

Cette édition est une base de référence, pas un aboutissement. Trois chantiers nous paraissent prioritaires.

Rééquilibrer l'indice. Tant qu'un signal en porte 99 %, parler d'indice composite est excessif. Il faut soit renforcer les autres signaux, soit assumer un indicateur simple et bien nommé.

Ouvrir la question de la causalité. Comparer les trajectoires de communes comparables, dont l'une bascule et l'autre non, permettrait de dire quelque chose sur le mécanisme — et pas seulement sur la corrélation.

Descendre sous 1 000 habitants. C'est là que le phénomène est probablement le plus vif, et c'est là que nous ne voyons rien.

Les données de cette étude sont publiques et les scores communaux consultables commune par commune. Les critiques méthodologiques sont bienvenues : c'est ainsi qu'une édition suivante sera meilleure que celle-ci.

Figures

Figure 1

Distribution des scores communaux

Répartition des 8 891 communes scorées par tranche de score. L'échelle verticale est logarithmique : sans cela, la classe centrale écraserait tout le reste du graphique.

Six communes sur dix tiennent dans une seule classe, proche de zéro. Le phénomène ne concerne qu'une minorité de territoires.

Voir les données
Effectifs par tranche de score
TrancheCommunes
-5.73 à -3.7114
-3.71 à -1.68103
-1.68 à 0.355 378
0.35 à 2.372 623
2.37 à 4.40451
4.40 à 6.4396
6.43 à 8.4561
8.45 à 10.4841
10.48 à 12.5030
12.50 à 14.5328
14.53 à 16.5611
16.56 à 18.588
18.58 à 20.6111
20.61 à 22.646
22.64 à 24.667
24.66 à 26.694
26.69 à 28.720
28.72 à 30.743
30.74 à 32.771
32.77 à 34.794
34.79 à 36.825
36.82 à 38.851
38.85 à 40.871
40.87 à 42.900
42.90 à 44.932
44.93 à 46.951
46.95 à 48.980
48.98 à 51.000
51.00 à 53.030
53.03 à 55.061

Source : indice MORYA Research, données Enedis et DVF

Figure 2

Score moyen par famille de territoires

Score moyen par famille de territoires, sur l'ensemble du panel.

En moyenne, la Méditerranée et les Alpes dominent — mais la moyenne masque la diffusion littorale, visible seulement dans le haut du classement.

Source : indice MORYA Research

Figure 3

Départements les plus représentés dans le top 200

Départements comptant le plus de communes parmi les 200 les mieux classées.

Charente-Maritime, Vendée et Morbihan devancent la Haute-Savoie et la Savoie : le haut du classement est d'abord atlantique.

Source : indice MORYA Research

Figure 4

Convergence avec la majoration de taxe d'habitation

  • Ensemble du panel9,7 %
    858 communes sur 8 891
  • Top 200 de l’indice62,5 %
    125 communes sur 200
Part des communes ayant voté la majoration de taxe d'habitation sur les résidences secondaires en 2024, dans l'ensemble du panel et dans le top 200.

62,5 % du top 200 contre 9,7 % du panel, soit une concentration 6,4 fois supérieure : des élus qui ignorent notre indice désignent les mêmes communes.

Source : DGFiP, majoration THRS millésime 2024

Figure 5

Les vingt communes au score le plus élevé

Les vingt communes au score le plus élevé. Chaque nom renvoie à sa fiche communale.

Les cinq premières places sont alpines, avec des scores sans commune mesure avec le reste du classement.

Voir le classement complet (200 communes)
RangCommuneDéptScoreTHRS
1 Huez 38 55,06
2 Les Allues 73 45,44
3 Châtel 74 44,72
4 Val-d'Isère 73 44,23 oui
5 Mont-de-Lans 38 39,37
6 Les Gets 74 37,95
7 Villers-sur-Mer 14 36,39
8 Courchevel 73 36,14
9 Saint-Martin-de-Belleville 73 36,04
10 Arâches-la-Frasse 74 35,98 oui
11 Saint-Étienne-de-Tinée 06 35,11 oui
12 Megève 74 34,24
13 Fort-Mahon-Plage 80 33,24 oui
14 Leucate 11 33,23 oui
15 Les Contamines-Montjoie 74 32,89 oui
16 Le Touquet-Paris-Plage 62 31,05
17 Font-Romeu-Odeillo-Via 66 30,41 oui
18 Houlgate 14 30,11
19 Cabourg 14 28,84
20 Arzon 56 26,11 oui
21 Morzine 74 25,96 oui
22 Le Grau-du-Roi 30 25,45 oui
23 Deauville 14 25,07
24 Mâcot-la-Plagne 73 24,47 oui
25 Bagnères-de-Luchon 31 24,32
26 La Tranche-sur-Mer 85 24,22
27 Ax-les-Thermes 09 23,36 oui
28 Mont-Dore 63 23,28 oui
29 Gruissan 11 23,15 oui
30 Vieux-Boucau-les-Bains 40 22,86 oui
31 Théoule-sur-Mer 06 22,36 oui
32 Fleury 11 22,13
33 Samoëns 74 21,88 oui
34 La Grande-Motte 34 21,53 oui
35 Saint-Denis-d'Oléron 17 21,20 oui
36 Le Barcarès 66 20,91 oui
37 Praz-sur-Arly 74 20,28 oui
38 Les Mathes 17 20,23
39 Péone 06 19,98
40 Saint-Chaffrey 05 19,95 oui
41 Saint-Tropez 83 19,77 oui
42 Saint-Gildas-de-Rhuys 56 19,71 oui
43 Damgan 56 19,61 oui
44 Moliets-et-Maa 40 19,58 oui
45 Valras-Plage 34 19,00
46 La Couarde-sur-Mer 17 18,98
47 La Guérinière 85 18,88 oui
48 Carnac 56 18,56
49 Trouville-sur-Mer 14 17,46 oui
50 Le Lavandou 83 17,38 oui
51 Pénestin 56 17,37 oui
52 Besse-et-Saint-Anastaise 63 17,19
53 Vallouise-Pelvoux 05 16,96 oui
54 Quiberon 56 16,70 oui
55 Blonville-sur-Mer 14 16,66 oui
56 Quend 80 16,43
57 Combloux 74 16,29 oui
58 Termignon 73 16,13 oui
59 Saint-Georges-d'Oléron 17 15,46 oui
60 Préfailles 44 15,42
61 Les Adrets 38 14,96
62 Soorts-Hossegor 40 14,93 oui
63 Barbâtre 85 14,84 oui
64 Saint-Palais-sur-Mer 17 14,71
65 Lacanau 33 14,71 oui
66 Notre-Dame-de-Monts 85 14,69 oui
67 Grimaud 83 14,49
68 Le Pouliguen 44 14,47
69 Seignosse 40 14,43 oui
70 Chamonix-Mont-Blanc 74 14,38 oui
71 Arcachon 33 14,29 oui
72 Saint-Pierre-Quiberon 56 14,22 oui
73 Saint-Trojan-les-Bains 17 14,16 oui
74 Noirmoutier-en-l'Île 85 14,10 oui
75 Collioure 66 14,07 oui
76 Bourg-Saint-Maurice 73 13,99 oui
77 Saint-Cast-le-Guildo 22 13,89 oui
78 L'Aiguillon-sur-Mer 85 13,87 oui
79 Soulac-sur-Mer 33 13,87 oui
80 Saint-Jean-de-Monts 85 13,82 oui
81 Ault 80 13,76
82 La Croix-Valmer 83 13,56 oui
83 Saint-Gervais-les-Bains 74 13,44
84 Vaux-sur-Mer 17 13,43 oui
85 Agde 34 13,36 oui
86 Saint-Georges-de-Didonne 17 13,31 oui
87 Grayan-et-l'Hôpital 33 13,30
88 Saintes-Maries-de-la-Mer 13 13,29
89 Saint-Vincent-sur-Jard 85 12,94 oui
90 Jard-sur-Mer 85 12,71 oui
91 Bretignolles-sur-Mer 85 12,66 oui
92 Le Crotoy 80 12,62
93 Cavalaire-sur-Mer 83 12,55 oui
94 Barneville-Carteret 50 12,53
95 Lège-Cap-Ferret 33 12,48 oui
96 La Trinité-sur-Mer 56 12,44
97 Bandol 83 12,38 oui
98 Villard-de-Lans 38 12,26 oui
99 Camiers 62 12,17 oui
100 Ramatuelle 83 12,12 oui
101 Merlimont 62 12,04 oui
102 Campan 65 12,03
103 Palavas-les-Flots 34 12,02 oui
104 Longeville-sur-Mer 85 11,99 oui
105 Saint-Jean-Cap-Ferrat 06 11,96 oui
106 Barcelonnette 04 11,91 oui
107 La Baule-Escoublac 44 11,66
108 Dolus-d'Oléron 17 11,50 oui
109 Ars-en-Ré 17 11,46
110 Le Bois-Plage-en-Ré 17 11,33
111 Neufchâtel-Hardelot 62 11,22
112 Mesquer 44 11,06 oui
113 Argelès-sur-Mer 66 11,02 oui
114 Cayeux-sur-Mer 80 10,99 oui
115 Portiragnes 34 10,95 oui
116 Batz-sur-Mer 44 10,84
117 Fréhel 22 10,83
118 Piriac-sur-Mer 44 10,69
119 Carcans 33 10,68 oui
120 Pléneuf-Val-André 22 10,60 oui
121 Saint-Philibert 56 10,56 oui
122 Seyne 04 10,52
123 Beaufort 73 10,51 oui
124 L'Épine 85 10,49 oui
125 Jullouville 50 10,47
126 Saint-Cyprien 66 10,32 oui
127 La Salvetat-sur-Agout 34 10,24
128 Saint-Martin-Vésubie 06 10,23
129 Le Croisic 44 10,22
130 Courseulles-sur-Mer 14 10,20
131 Lancieux 22 10,14 oui
132 Amélie-les-Bains-Palalda 66 10,13
133 Marseillan 34 10,05 oui
134 Capbreton 40 10,04 oui
135 Bormes-les-Mimosas 83 10,03 oui
136 Arette 64 10,00
137 Erquy 22 9,84
138 Saint-Hilaire-de-Riez 85 9,83 oui
139 Locmariaquer 56 9,78 oui
140 Bangor 56 9,66 oui
141 Saint-Briac-sur-Mer 35 9,65
142 Le Verdon-sur-Mer 33 9,62 oui
143 Varaville 14 9,61 oui
144 Saint-Jean-d'Aulps 74 9,59 oui
145 Saint-Pierre-d'Oléron 17 9,55 oui
146 Cucq 62 9,54
147 Merville-Franceville-Plage 14 9,50 oui
148 La Bourboule 63 9,48
149 Saint-Gilles-Croix-de-Vie 85 9,28 oui
150 Étretat 76 9,28
151 Mers-les-Bains 80 9,23 oui
152 Dinard 35 9,21 oui
153 Sarzeau 56 9,19 oui
154 L'Île-d'Yeu 85 9,14 oui
155 Saint-Quay-Portrieux 22 9,02 oui
156 Groix 56 8,99
157 Le Bleymard 48 8,97
158 Port-la-Nouvelle 11 8,91 oui
159 Canet-en-Roussillon 66 8,83 oui
160 La Barre-de-Monts 85 8,81 oui
161 La Tremblade 17 8,80 oui
162 Messanges 40 8,80 oui
163 Èze 06 8,76 oui
164 Vendays-Montalivet 33 8,67
165 Val-d'Aigoual 30 8,52
166 Sainte-Maxime 83 8,43
167 Pirou 50 8,40
168 Saint-Lunaire 35 8,38 oui
169 Le Grand-Village-Plage 17 8,37 oui
170 Modane 73 8,35
171 Lit-et-Mixe 40 8,33 oui
172 Agon-Coutainville 50 8,31
173 Abondance 74 8,11 oui
174 Salles-Curan 12 7,97
175 Royan 17 7,96 oui
176 Saint-Julien-en-Born 40 7,93 oui
177 Grandcamp-Maisy 14 7,90 oui
178 La Turballe 44 7,87
179 Sauzon 56 7,86 oui
180 Mimizan 40 7,81 oui
181 Prémanon 39 7,80 oui
182 Roquebrune-Cap-Martin 06 7,78 oui
183 Le Palais 56 7,67 oui
184 Vielle-Saint-Girons 40 7,66 oui
185 Meschers-sur-Gironde 17 7,64 oui
186 Vernet-les-Bains 66 7,64
187 Gordes 84 7,51
188 Villefranche-sur-Mer 06 7,45 oui
189 Osséja 66 7,42 oui
190 Bagnères-de-Bigorre 65 7,41
191 Gréoux-les-Bains 04 7,38
192 Saint-Martin-de-Ré 17 7,37
193 Ciboure 64 7,37 oui
194 Jausiers 04 7,28
195 Portbail 50 7,27
196 Savines-le-Lac 05 7,22 oui
197 Saint-Jean-de-Luz 64 7,21 oui
198 Fouras 17 7,18
199 Locquirec 29 7,18
200 Bonnieux 84 7,14 oui

Source : indice MORYA Research

Méthode & sources

Version méthodologiquev1.0-phase3
Période Enedis2018–2024
Période DVF2014–2024
Communes examinées9 998
Communes scorées8 891
Concentration THRS (top 200 / panel)×6,4

Données publiques croisées : Enedis (raccordements et consommation), DVF (DGFiP), INSEE (recensement), DGFiP (majoration THRS). La démarche générale de l'observatoire est décrite sur la page Méthode. Données sous licence ouverte Etalab 2.0.

Les mêmes données, mises au travail.

Ce que l’observatoire publie, les cinq outils MORYA s’en servent.